
















2009 La nouvelle chambre de J.W.
Après avoir lutté pour la survie des squatts et des espaces culturels auto-gérés, Johan se retrouve à la rue.
Il finit par se résoudre à louer à prix d'or un studio minable où il entrepose tout ce qu'il ne parvient pas à jeter, ses meubles, ses instruments de musique, et ses divers trophées. Il va vivre là, dans un espace restreint.
Il s'y adonne à ses petites passions qui étaient beaucoup plus compréhensibles dans des maisons désaffectées, avec jardin, comme le dépecage d'animaux, la récupération à grande échelle d'objets encombrants glanés sur les trottoirs des quartiers chics... et surtout, Johan va déployer sur les 4 murs de son minuscule espace sa collection de manchettes. Chaque manchette commence par "il", ou alors parle de "lui", car ces manchettes retracent la vie d'un héros. Ce héros urbain, qui sème la police en chaise roulante, qui trompe le fisc, qui tue 11 taureaux d'un coup, et qui tue sa femme à 17 reprises (17 femmes différentes) sans compter les enfants... ce "il", c'est lui ? c'est Johan ?
De plus en plus, le doute s'installe. Ses amis commencent à parler de démence, de syndrome de Diogène...


2009 Sauvé par les Arpins
En voulant accrocher une manchette de sa collection sur son plafond, parce que les 4 murs sont déjà remplis, Johan tombe de l'échelle et se fracture l'astragale. Par chance le psychiatre Jacques Arpin et son épouse sont arrivés et ont pu le conduire à l'hôpital sur un brancard de fortune.


2009 Le voyage en Italie
Jacques Arpin invite Johan à parler devant des psychiatres venus du monde entier à un colloque en Italie.
Au lieu de parler de ses problèmes, il décide de parler de mon travail pictural, car lui se sent parfaitement normal, alors qu'il trouve que mes peintures montrent un signe évident d'une certaine pathologie.














2009 Somewhere with Jean-Louis Costes
Dans une salle d'attente, Vassili, Johan & Naïma assistent au pétage de plomb d'un type. Il commence par dépoter les plantes et les piétiner, puis il se déshabille, chie partout, répand son sang sur les murs, puis il se calme, et devient extrêmement amical. Il s'appelle Jean-Louis Costes.


